jeudi 24 octobre 2019

3 - Saxophoniste alto din' Ch' Batio Lala del G.P.M*, JEAN DETREMONT et la Muze-hic'

*Grande Picardie Mentale.

      
Ch'Batio Lala de Jacques Cauda et Jean Detrémont & Christian-Edziré Déquesnes
en l' 'Accueil Froid' d'Amiens, lecture-performée du 3 octobre 2019.


J'ai eu la chance par l'intermédiaire d'Ivar Ch'Vavar de rencontrer Jean Detrémont, un sacré jouer de saxophone alto et poète 'radical', qui a accepté très humblement avec une humilité rare, aux côtés du jeune trompettiste Ivan Martin, de m'accompagner pour me soutenir lors de ma lecture performée dans le cadre de la première édition du festival 'Ectoplasme' d'Amiens.  Ce qui est fantastique c'est qu'il sera de l'équipage pour Ch'Batio Lala en La Malterie de Lille, un lieu qu'il va retrouver avec émotion car il y a déjà jadis joué. Merci Jean.
Christian-Edziré Déquesnes.





Jean Detrémont,
le verbe, le trait, la note

Paru dans la revue 'BON TEMPS'                - décembre 2015.


De quelle manière l’Art s’est-il venu jusqu’à toi ?
Je sais plus… Ce fut dans tous les cas immédiat, tout de suite, au saut du « naïf ».

A quoi ressemblait ton enfance ?
C’était difficile, mon père avait libéré les camps de concentration. Alors il en était sorti un peu « dingue » parfois avec des crises de colère. J’ai toujours compris cette attitude. Je suis devenu un enfant silencieux alors que je parlais beaucoup.

Est-ce la raison pour laquelle tu t’es orienté vers l’Art ?
Oui. Il y a eu un instant merveilleux et à la fois effrayant où je me suis rendu compte que j’étais différent. Que je ne pourrai jamais être dans la routine, comme les autres à travailler mais entièrement dans l’Art. Cette pensée fut d’abord un gouffre puis elle est devenue extatique.

Vers quoi t’es-tu dirigé de prime abord, la poésie, la musique ou le dessin ?
J’ai eu la chance d’apprendre le solfège à cinq ans en même temps que j’apprenais à lire et à écrire. Ces deux langages ont fusionné en moi. Et j’avais un vieil instituteur humaniste, qui me dispensait des cours dans une vieille école. C’était très émouvant le tableau noir et les notes de musique en blanc. Les notes, je les vois. Les notes c’est déjà du dessin. Et écrire des poèmes ça toujours était naturel pour moi.

Le solfège c’est un peu aride pour un enfant ?
Ah non. C’était un grand plaisir. J’y allais deux fois par semaine. J’étais tout heureux. Tout heureux parce que la journée c’étaient les mots et le soir les notes, les signes, les chants, les rythmes. Vers dix ans, j’ai appris le saxophone, dans la fanfare du village avec de vieux saxophonistes. Autant j’ai aimé le solfège, autant je l’ai dissocié de la pratique de l’instrument. En gros, je n’arrivais pas à jouer en même temps que je lisais. Et je n’avais aucune envie de reproduire la musique que d’autres avaient déjà faite. J’étais donc un improvisateur forcé parce que j’avais la nécessité de jouer.
Quelles musiques écoutais-tu?
J’ai toujours tout aimé. J’étais un grand adepte du Hit parade (rires) jusqu’à quatorze, quinze ans. Mes chanteurs préférés, c’étaient Johnny Halliday et Barbara.

Pourquoi le choix du saxophone ?
C’est surtout la forme quand tu es petit. Et puis un saxophone alto ça une forme merveilleuse. Dans la fanfare, y’avait juste de la place pour une trompette, pas besoin de saxophoniste mais ils n’ont jamais réussi à me faire jouer de la trompette. Surement parce que j’avais réellement pas envie.

Comment as-tu parfait ton apprentissage de la musique ?
En autodidacte.

Joues-tu d’autres instruments que le saxophone ?
En dehors du Saxo soprano, je joue du piano et de la guitare.

Qu’aimerais-tu explorer comme nouvelle pratique ?
Oh rien… Ben tu sais quand j’étais gamin, je faisais de la musique électroaccoustique sans le savoir. Avec des cassettes, je considérai déjà les sons comme de la musique, un peu expérimentale. Après, j’ai découvert la musique electroaccoustique officielle avec le compositeur Etienne Saur.

Ta première expérience live en public, quelle fut-elle?
Je me vois encore défiler dans la fanfare d’Airaines avec mon grand saxophone, moi qui suis si petit, à sortir de temps en temps quelques notes. Mais tu parles du début de la gloire, non ? Parce que sinon, mon haut fait d’arme, celui que je retiens, c’est l’inauguration de la galerie du Wazoo à Amiens avec mes dessins, le jour de la mort de Mitterrand.

Quel est le moment le plus propice à la création ?
De midi à minuit.

Es-tu un oiseau de nuit ?
Ah oui, un oiseau de nuit redoutable. La nuit a plus d’une singularité mais là tu veux m’emmener vers le romanstisme…

Comment travailles-tu ?
En copiant ma tête. (Long silence). Je joue tous les jours chez moi, après je fais un dessin. Et le dessin devient un poème. Je ne sais pas si c’est très compréhensible ce que je dis. Tout est très naturel. J’aime travailler chez moi. Tu as beau faire mille disques, trois milles dessins, c’est toujours seul chez toi que l’instant demeure le plus beau.

Ton savoir est encyclopédique…
C’est clair, j’ai une tête bien faite (rires). On dit toujours « On est plus ignorant que savant ». Je suis un penseur, pas un philosophe car j’essaie de lâcher philosophiquement prise. J’ai lu des centaines de livres mais pas des milliers, des centaines c’est déjà bien. Mais je ne lis plus que des poèmes, des bouts de poèmes.
Il y a dans tes poèmes une similarité avec les Haikus ?


Il faut que ça fonce un poème, rapidité, rapidité. Mes premiers poèmes, c’était genre «  Ô belle campagne aux oiseaux, pleine de fleurs tu mets de la joie dans mon cœur ». Donc, je me suis vu forcé de faire quelques progrès, si tu veux… Je n’aime pas écrire des choses longues, j’aime les écrits courts, quelques lignes. Les poèmes surgissent comme une pensée, une émotion.

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Dessin à l’encre de chine issu du catalogue publié à l’occasion de... ...l’exposition Jean Detrémont au Carré Noir du Safran Amiens, 2001


Tu as l’air d’être en symbiose artistique avec les improvisateurs que sont le trompettiste Jac Beroccal et la contrebassiste Jöelle Léandre ?
J’ai toujours aimé leur musique. Ce n’est pas réellement une découverte. On s’est toujours croisé dans des festivals, et puis un jour on s’est parlé. Jacques Berrocal et Joëlle Léandre me sont familiers. Je les aime quoi.

Tu restes très alerte sur la jeune génération d’artistes et de performeurs. Quel est pour toi l’enjeu ?
C’est vrai, j’adore Julia Williamson en arts plastiques, la danseuse Julia Berrocal et la douce et talentueuse Claire Gapenne. Claire, elle est mon amie. Après, y’a pas d’enjeu, je vais de l’avant, je ne sais pas ce que ça m’apporte. C’est mon chemin, je fais ce que j’ai à faire

A quoi es-tu sensible artistiquement en ce moment ?
Ce qui me touche en ce moment, c’est le poème que j’ai écrit hier soir et qui m’a rendu dingue. Parce que je parle de rythme et de battements chamaniques.

Comment gères-tu le décalage entre la dure réalité et ton imagination ?
C’est parfois une souffrance. C’est une question de temps. La vie est courte mais l’Art est long. On n’a pas le temps de tout faire. Ca déborde, ça fait mal des fois. Dans mon œuvre « Vertige et météo », j’ai écrit « Le Mythe décisif ne lâche pas ». Evidemment ça parle du mythe de Sisyphe qui remonte son rocher et qui redescend sans cesse. Moi, je crois qu’il faut imaginer Sisyphe heureux pour supporter le quotidien. Je crois que je suis devenu heureux vers quarante ans. Je sais, l’attente fut longue mais je ne suis pas un type très rapide. (Rires).

Eternel grand artiste confidentiel. Fuis-tu le succès ?
J’étais menacé d’avoir du succès un moment, ça me paraissait monotone. J’ai donc choisi de le laisser tomber.

Est-ce que la pratique ton art t’isole ?
Oui un peu.
A quoi ressemble ton public ?
J’aimerai bien le choisir mon public (Rires). Donc à un public choisi.

As-tu déjà pensé à quitter Amiens pour une ville où ton œuvre aurait eu plus de portée ?
Je me contente d’Amiens mais peut-être devrais-je voyager un peu plus… Mais pas trop. J’aimerais bien une fois par mois, partir dans une ville, New York par exemple, et y accrocher trente dessins et y faire une impro devant les gens du coin.

Comment définis-tu ton œuvre ?
Mon œuvre, elle est bien (rires). Mon œuvre est faite pour mieux voir, mieux lire, mieux entendre. Elle est émotionnelle.

Conserves-tu tes œuvres ?
J’ai une pile de dessins d’environ six cents mais il doit y en avoir a peu près trois cents d’exposables (rires). Sinon, dans une période un peu dingue, un peu déprimée, j’ai tout mis dans un sac poubelle et j’ai tout jeté. Je le regrette.

Quel regard portes-tu sur les années passées ?
J’ai eu la chance d’avoir pu faire ce que j’avais à faire. Et d’aimer de plus en plus le faire.

Qu’aimerais-tu que l’on garde de ton œuvre ?
Qu’il y ait toujours des gens qui l’aiment au moins pendant un bout de temps.

Auteur : Pascal Sanson
Photographe : Ludo Leleu

2 - guitariste din' Ch' Batio Lala del G.P.M*, PHILIPPE 'PHILO' LENGLET & la Muze-hic'

*Grande Picardie Mentale.

Ch'Batio Lala par Jacques Cauda et Philo & Mimosa, photo de Mary d'Osteend.

Le 07 juillet 2019, alors que je dois lire des extraits de "mon" recueil L'Evangile BleuNUIT soutenu par min Caùmarate 'Mimosa', ce dernier me présente avant que je commence 'Philo'...
...bientôt quand NOUS devons reprendre après l'entracte, 'Mimosa' a disparu !? Alors 'Philo' le remplace au pied levé en prenant la guitare abandonnée... bientôt 'Mimosa' est de retour mais au saxophone et nous poursuivons à 3... plus tard NOUS serons 4 mais c'est déjà une autre histoire...
Christian-Edziré Déquesnes.



Philippe 'Philo' Lenglet

Guitares, objets

Né en 1960, étudie le solfège et la clarinette puis la guitare en autodidacte. A la fin des années 70, découvre la musique improvisée et le free-jazz, ainsi que la guitare préparée. Ses influences musicales vont du blues au folk en passant par le rock, le free-jazz et la musique contemporaine, de Jimi Hendrix à Frank Zappa, de Fred Frith à Derek Bailey… En 1998, c’est la naissance du C.R.I.M.E. (Centre Régional d’Improvisation et de Musiques Expérimentales), il participe à divers projets à Bruxelles et Lille, dont La Pieuvre. Depuis la création du collectif Muzzix, joue aussi bien en solo que dans le Grand Orchestre de Muzzix, et au sein de différentes formations, en acoustique ou électrique. Il utilise aussi l’électronique, les amplis en boucle, des systèmes basés sur le feedback… et propose aussi des pièces pour le collectif.
A joué avec Olivier Benoît, Eugene Chadbourne, Jean-Marc Montera, Tony Oxley, Edward Perraud, Roger Turner, Michel Doneda et Daunik Lazro.
Il développe parallèlement une activité de photographe, en argentique et en noir et blanc. Son sujet de prédilection étant les concerts, dont la plupart sont organisés par le collectif Muzzix… il utilise là-aussi une technique particulière de mouvements de l’appareil photo, en rapport avec la musique qu’il photographie.
Le projet « Photographies à entendre », dont le principe est de recueillir des propositions sonores correspondant aux photos de concert, en les incluant au fur et à mesure dans une installation (projection et sonorisation), a été présenté à la Gare St-Sauveur en 2010 et sous une forme interactive à la Maison Folie de Lille-Moulins en 2011 (à cette occasion, passage dans l’émission Tapage nocturne sur France-Musique).
Le projet « Philographies », qui associe la projection d’une photo avec les commentaires enregistrés de l’auteur, a été présenté à la malterie (Lille) en mars 2017.
Ecouter https://soundcloud.com/user-317111410
- Pour voir ses photos :http://improphoto.blogspot.com/
et http://improphoto.chez-alice.fr/

'Philo'===>via===>soundcloud===>https://soundcloud.com/user-317111410 ,
un projet de Muze'hic' électronique de 'Philo' qui se nomme Katabatik https://soundcloud.com/user-533024540





1 - batteur din' Ch' Batio Lala del G.P.M*, CHRISTOH' BRUNEEL et la Muze-hic'...

*Grande Picardie Mentale.

Ch Batio Lala par Jacques Cauda
et 'Limonade' + Chm'Edzyhr', photo d'Anne Letore


CHRISTOPH BRUNEEL
et la MUZE-hic'
Photo de Christoph' Burneel

Christoph' Bruneel anime avec nne Letore les éditions, franco-belge, de 'L'âne qui butine', est aussi un artisan relieur qui restaure des livres, il en conçoit également, un poéte (de nombreux livres existent !), un peintre et dessinateur, puis aussi un musicien (il joue de la batterie et autres objets). 
Il sera la partie belge de l'iceberg de La Grande Picardie Mentale du groupe 'Ch' Batio Lala' qui va époronner, le 8 novembre 2019, en dans la joie et la bonne humeur, mais avec sérieux aussi et références, le Titanic de la culture chti mi qui n'est au final qu'une arnaque...

Christoph Bruneel est le batteur du duo "Limonade", son complice aux guitares et saxophone étant Eric 'Mimosa' Lheurette, et il se passionne autant pour SUN RA que les reprises d'ANNIE CORDY ? et en rapport à la Muze-hic' qu'il célèbre vivant autant qu'il le peut,rappelons quelques uns de ses faits d'armes pour offrir à mesurer qu'il faut plus que compter sur ce chevaliers des Lettres & des bières afin de parier que l'empreinte de la belgitude flamande va pulser quelques énergies secrètes, mais essentielles à l'huile à moteur ed "Ch'Batio Lala " qui va en faire tanguer plus d'une et d'un sur la piste de transes de La Malterie, à défaut de ne par remettre quelques pendules dans les bons fuseaux horaires, quoique !?

-1983 : PAC & Xtof (Christoph Bruneel) avec le groupe « Spina bifida » aux ‘Halles de Courtrai’.


-1989 - 2000 : PAC leader & initiateur d’un chœur à cappella « Consortium Musica & Perversa », Xtof était un des membres dans les dernières années. Concerts en Belgique & aux Pays-Bas.


-1993 : PAC & Xtof & Pvdw (Peter Vandewiele) « Depuis novembre », dans la ’Salle Saint-Anne du Béguinage de Courtrai’.


-1998/1999 : Xtof & Pvdw « Krista Alcolica » et D.J. Herrn Brunkel (Christoph Bruneel), au ‘Pit’s’ - Courtrai. 


-2000 : « 11th Independent Music & Arts Festival”, P.A.C & XTOF, Ur-sonate & Co. Saint-Nicolas, Belgique et « Vexation », collectif sous la direction de Jos Steen, Attenrode-Wever (Belgique).

-2001 : D.J. Herrn Brunkel, installation et musique live (télévisions (bruit blanc)& disques vinyles) pour le défilé de « mode recyclée » au ‘Centre Culturel ‘T Gelandt’ à Menin (Belgique).

-2004 : PAC & Xtof émission et enregistrement de leur ‘Ur-sonate’ à la radio CFM à Cordes-sur-Ciel (France).

-2006 : PAC & Xtof participation au festival de musique contemporaine « Happy new ears » - Courtrai.

-2007 : Café de la Fontaine - « Dernier dîner des Vilains bonshommes (et très vilaines bonnes femmes) », en duo avec Mimosa « Ode à la tartine » - Verlinghem (France).


-2007 : performance musique-poésie-danse en quatuor avec Mimosa, Jean-Philippe Resemann, Jean-Luc Caramel et en duo avec Peter Arthur Caesens, à ‘La Malterie’ - Lille (France).

-2009 : à « La Nuit de la Peur » à la Bibliothèque de Mouscron, miniatures musicales durant la lecture de textes d’Anne Letoré par le groupe « Limonade » (Mimosa & Christoph Bruneel).


-2012 : PAC & Xtof, « La chanson de L’Âne qui butine » chez ‘l’Âne qui Butine’ à Mouscron (Belgique).


-2012 : PAC & Xtof, « La chanson de L’Âne qui butine » à l’asinerie ‘les Petites Fleurs’ à Rebreuve-Ranchicourt (Bruay, France).


-2012 et 2013 : le groupe  « Limonade » (Mimosa : guitare électrique, saxophone, …& Xtof : batterie, percussions,…) à ‘la Malterie’, fête de la musique, Lille et le groupe « Limonade », scène libre à ‘la Malterie’, Lille.

-2013 : 49 HOURS PENETRATION : 3RD GENERATION, Théophane Bertuit / Jean-Philippe Resemann / Peter Arthur Caesens / Jean-Luc Caramelle / Bruno Kamalski / Mimosa / Christoph Bruneel, à ‘la Malterie’, Lille.


-2014 : Durant le ‘Wit.h - festival : ‘Time is with us’, « De Tijdscantate », cantate pour un double chœur (en plus grand nombre des femmes et des hommes en déficience mentale), sous la création et l’orchestration de Peter ‘Arthur’ Caesens & Christoph Bruneel. (Courtrai, Belgique).


-2015 : le groupe « Limonade » chez ‘Le ICI’, Lille et durant le ‘Wit.h - festival : ‘Dokter Valcke’, « DeH20-cantate », cantate pour un double chœur (en plus grand nombre des femmes et des hommes en déficience mentale), sous la création et l’orchestration de Peter ‘Arthur’ Caesens & Christoph Bruneel. (Courtrai) et encore 49 HOURS PENETRATION : 4RD GENERATION, Théophane Bertuit / Beepee / Samuel Bodart / Peter Arthur Caesens / Jean-Luc Caramelle / Claude Colpaert / Barbara Dang / Benoit Ganoote / Raphaël Godeau / David Lemaréchal / Bruno Kamalski / Bastien Loufrant / Philo Lenglet / Jeremy Platey / Xavier Poittevin /  Mimosa / Christoph Bruneel, à ‘la Malterie’, Lille.

-2015 : « Limonade » en première partie du trio Johns Lunds / Peter Jacquemyn / Peter Ole Jorgensen à l’Atelier ‘Mathieu Millet’, Lambersart, France.


-2016 : Durant le ‘Wit.h - festival : ‘Ik heb Harteklop’, « Hart-(r)o(a)ratorium », pour un double chœur (femmes et hommes en déficience mentale), sous la création et l’orchestration de Peter ‘Arthur’ Caesens & Christoph Bruneel. (Courtrai, Belgique).

-2016 : « Limonade » au vernissage de l’expo « La main qui rêve » de Philippe Lemaire & Marie Noël Döby à ‘la galerie Saga’ à Hellemmes, France et « Limonade Extended » (Michel Stawicki : saxophones alto & ténor, Eric Mimosa : guitare électrique& saxophone, Christoph Bruneel : percussions & objets, Falter Bramnk : claviers& objets, Sam Bodart : balafon& objets) en première partie de « Haricot Massacre », 24 avril à ‘la Malterie’, Lille « Limonade Extended », le 6 mai au ‘BAR - la Qsp galerie’, Roubaix, France,le 18 juin « Limonade Extended »  ‘la Renaissance’, Lille, France et le 19 novembre chez ‘L’Âne qui Butine’, au vernissage de l’expo « Le Pyrographe »  d’Arnaud Bruni, Mouscron, Belgique, puis aussi le 11 décembre, au finissage de l’expo du peintre Joël De Rore au ‘Transfo’, Zwevegem, Belgique.

-2017 : « Limonade Extended », le 6 janvier, au vernissage de l’expo « Abstraction ou non ? » de Christoph Bruneel à l’Atelier Media / Médiathèque de Carvin, France, au Blues-sphere à Liège ; première partie en accompagnement de l’auteur David Besschops & en deuxième partie ‘Limonade’ pure et dure ! et au vernissage de l’exposition collective de la Nouvelle Revue Moderne et Venus d’ailleurs « L’Âme du Rêve / Arcane 17 » à la Galerie Saga, Hellemmes, France.

samedi 12 octobre 2019

LES BOUCANIERS... de JEAN-PAUL GAVARD PERET... à propos d'une anthologie : Ch' BATIO LALA, peut-être à venir...



              


Suite aux aventures ectoplasmiques de Christian-Edziré Déquesnes, projet de préface pour une anthologie, peut-être à venir, et en suite à ces quelques lignes...   ...pour accompagner, ce n°1 (et certainement qu’il n’y en aura pas d’autre) d’ « Ectoplame »...

ECTOPLASME N°1
Affiche de Pole Ka

...que les ‘jeunes ‘ organisateurs du festival du même nom on sorti et distribué lors de la soirée de clôture durant laquelle j’ai donné une lecture-performée, en l’Accueil Froid, avec l’aide de complices (Jean Detrémont (saxo), Yvan Martin (trombone), Amandine Tetsu (masques inuits & présence chamanique)... 
Je tiens à transmettre ce n°1 d'Ectoplasme + le document ‘livret pour la ‘partition’ du non-opéra ectoplasmique pour la Grande Picardie Mentale, pour lequel, outre des choses j'ai essayé d'écrire, j’ai convoqué de par ma voix, Arthur Rimbaud, Pierre Garnier, Ivar Ch’Vavar, Sylvia Path (en picard !), Francis Bacon, Konrad Schmitt (dont pour la première fois des extraits de ses mythiques bandes sonores électro-acoustiques (enregistrées à la charnière des 60’s et 70’s), ont été diffusées publiquement), Lou Reed, Jacques Cauda, Julie Ladret (une ‘jeune’ qui est plus qu’une promesse) et enfin Dusan Matic (qui n’était absolument pas prévu).

Maintenant à partir de ces documents de ‘Travail’, je vais essayer qu’il y ait un livre, un reccueil, ne grosse brochure, un n° de revue (Ffwl Lleuw/Aux robes de Rimbaud ?), bref ! une publication qui rassemble tout CELA et plus avec apparitions de Claire Ceira, Anne Letoré, Christophe Brunel, Lucien Suel, Christophe Manon, Pascal Lenoir, John M. Bennett, le Docteur Nobert-Bertrand Barbe, Philippe Lemaire, Eric ‘Mimosa’ Lheurette, Didier Trumeau, Francis Carpentier, Pole Ka, Félicité 'Bluebee' Leuwe et Guillaume Sémery. Cette sorte d’anthologie que je nomme déjà ‘Ch’ Batio Lala’ ; si j’y arrive, aussi, qu’elle soit accompagnée d’un disque avec des extraits sons de Konrad Schmitt, et de mes récentes lectures-performées.

Je pense qu’il serait bien que CELA est une préface écrite par un bienveillant élément extérieur et j’ai pensé à toi… 
Bon, c’est du boulot ! mais, là, j’entre un peu en hibernation… je vais avoir du temps... 

Christian-Edziré Déquesnes, octobre 2019.

- BETL n°1 de Félicité 'Bluesbee' Leuwe & S.O.D.A 2019 -

LES BOUCANIERS 
Eruptions intempestives de Christian-Edziré Déquesnes et ses ouailles


Christian-Edziré Déquesnes est un encyclopédiste d'un nouveau genre. Il place un sacré coup de pied au cul à la démence universitaire. Elle s'effondre par l'envergure d'une telle entreprise. Elle monte aux nues ceux que les récureurs de chiottes littéraires ignorent en faisant luire ce qui ne le mérite pas.

À l'exception de certains créateurs qui réunissent les suce-dits et l'iconoclaste (Rimbaud, Lou Reed), ce dernier dans son anthologie sale la queue et le cul de l'art et de la littérature pour les faire hurler.


Il y a là tous celles et ceux qui tranchent dans le lard et qui n'attifent pas de hardes superfétatoires aux cochoncetés capitales et anti-capitalistes. Pour preuve il y a là au sein de la Grande Picardie Mentale, Ivar Ch'Vavar (forcément), Jacques Cauda (Idem). Parfois aussi des anciens scandaleusement oubliés : Dusan Matic, Konrad Schmitt. Et toutes les voyoutes et voyous qui hantent les fossés du Nord pour en retirer la boue qu'on y a déversé. Citons Anne Létoré, Xtophe Brunel, et bien d'autres que beaucoup de lecteurs, voyeurs et auditeurs découvriront enfin.


Preuve que Christian-Edziré et sa bande n'exècre pas les démons des langues. Ils leurs donnent l'osbcénité nécessaire. La maltraitance formelle ces irréguliers la greffent à l'abdomen des maîtres et le séants par forcément bienséant de leur morale ou ce qui en tient lieu.

Ici des boucs du mal dit (pour mieux dire) peuvent se caresser les cornes en hommage au sexe statufié de Victor Noir au cimetière du Père Lachaise. La terre des terrils devient miraculeuse. S'y bande sans ambages des puits de langues contre les terrils de l'ennui des discours officiels. La pire cardie ne conserve que les prières pour les saintes Sexo.


Dès lors, " Mère voici ton fils dit " à le putain de langue la vierge noir obscène en tendant ses seins vers Déquesnes. Il devient ici ce qu'il a toujours été le fomenteur des huiles de vidanges de l'art et des mots pour fabriquer des hommes qui sortent tout formés de révolte. 


Du monde bien axé l'anthologie montre la croupe osseuse et frugale. Et soudain dans leur croupion fleurit de ce qui se transforme en joli boudoir, d'étranges lys et délices de ce qui était vallée des élites.

 Jean-Paul Gavard Perret
de "Le Littéraire".




- BETL n°2 de Félicité 'Bluesbee' Leuwe & S.O.D.A 2019 -


Ch' BATIO LALA
par Jacques Cauda


mardi 1 octobre 2019

Jeudi 3 octobre à Amiens, en l'Accueil, CH' BATIO LALA, une espéce de non-opéra ectoplasmique et picard...







…UNE DOUZAINE D'ECTOPLASMES DE PAR
LA GRANDE PICARDIE MENTALE

- textes en prévision de lecture-performée de Christian-Edziré Déquesnes en Amiens avec Arthur Rimbaud, Pierre Garnier, Ivar Ch’ Vavar, Sylvia Plath, Francis Bacon, KONRAD SCHMITT (pour l'ambiance avec sa mythique bande diffusée pour la première fois en public), Lou Reed ? et surtout Jacques Cauda + sa Moby Dark), voir en muse-hic' via===>https://jazzopholyffwl.blogspot.com/…/moby-dark-final-de-ja… MOBY DARK (final) de Jacques Cauda. Ha hahaha dément... AYAYAYAYAYA ! DEMINT !


Ch' Batio La La
des robes d'Arthur Rimbaud
à Francis Bacon
pour la Grande Picardie Mentale


 
Lecture-performée de Ch-Edziré Déquesnes, épaulé d'Amandine Testu
(masque et inuit-présence),
Jean Detrémont (saxophone),
Yvan Martin (trombone)
et Guillaume Semery (percunoyse)



samedi 28 septembre 2019

IL Y AURA AUSSI...




… UNE DOUZAINE D'ECTOPLASMES DE PAR LA G.P.M*
- textes en prévisions de lecture-performée de Christian-Edziré Déquesnes en Amiens avec Arthur Rimbaud, Pierre Garnier, Ivar Ch’ Vavar, Sylvia Plath, Francis Bacon , Konrad Schmitt, Lou Reed, Jacques Cauda, Jean Detrémont, Yvan Martin...                      

Il y aura aussi...(4.Christian-Edziré Déquesnes : Toussint-ducasse por Francis Bacon, 5.Konrad Schmitt : Canchon dech’l araignie 6.Ascencion (Evangile BleuNUIT) avec la présence de Lou Reed ? et La Moby Dark de Jacques Cauda).
  
7.Ch’Batio Lala (final).


...LA COMEDIA ES FINITA ! --- vous êtes beau dans votre navette spatiale --- je n’ai pas de navette spatiale car cet au-delà ne m’intéresse pas ! J’ai juste un bateau Lala, j’aù jusse in batio lala. --- bleu nuit bleu la vie --- la main coupée du fils de la voleuse introduit le code de la carte bancaire subtilisée – C’EST LEUR PROBLEME ! à lui et sa chienne ! mais c’est encore une trop belle formule pour moi --- tout s’écroule Mister --- pourquoi Mister ? Mystère et boule de gomme ! To’i’ ké ! (Jin-Luck, tin père vind-t-i’ coére du chuke ?) / Tout s’écroule ! (Jean-Luc, ton père vend-t-il encore du sucre ? J’ai écris et chanté CELA, avec un certain Piérot Porcebal, il y a plus de dix ans ! --- stop --- moi, je continue --- good luck Mr Déquesnes --- Bien vers vous Camarades !


De par John Francis, l'artiste improbable réuni, / Mais pourtant, là, si présent en costume / Du Cœur des nœuds de l'oeil des  contrastes de nos vies / De rien, de tout, là où
LE BLEU L'EMPORTE...

...Même si comme nos pires frayeurs,/ Des jeunes Loups sauvages
A.A.Africains prés à tout, / A.A.Affamés, / A.A.Assoiffés
Campent en essaims de chauves souris / En vampires de toiles aux chapelles / Des portes de Paris de rien, de tout...
C'est capitale / Du tout au rien, du rien au tout
LE BLEU L'EMPORTE...

Puisque l'eau coule comme l'enfance / Qui est le nœud du cœur de l'oeil de nos âmes / Pour l'envol charnel de nos ectoplasmes.
C'est capitale
L'OEIL DU BLEU L'EMPORTE
POUR LA VIE.

*GRANDE PICARDIE MENTALE*